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Maigret et l’homme tout seul: le clochard mort dans la vieille maison

Pour illustrer le titre de ce roman, publié en mai 1971, on peut se contenter de présenter la silhouette d’un personnage solitaire, comme dans l’édition originale. Si l’image est jolie, elle ne dit cependant pas grand-chose de l’intrigue…

Certaines éditions choisissent des thèmes plus évocateurs, comme la découverte du cadavre du clochard, ou la maison en ruine où on a l’a trouvé.

Cette édition anglaise présente le visage d’un clochard.

D’autres éditions choisissent de présenter un objet évocateur de l’intrigue: souliers du clochard, ou le contenu trouvé dans ses poches: « un bouton, des morceaux de ficelle, un quignon de pain rassis… »

Enfin, certaines éditions proposent l’illustration d’une autre scène, celle où Maigret se rend à La Baule pour interroger Mahossier.

Maigret et l’indicateur: Line et le téléphone

Ce roman est publié en octobre 1971. La couverture de l’édition originale, si elle est jolie, n’évoque que de loin l’intrigue: on y voit une rue, et des voitures parquées, dont l’une pourrait être celle de Manuel Mori. Une réédition aux Presses de la Cité présente une vue sur les escaliers de Montmartre, où se déroule en grande partie l’action du roman.

D’autres éditions se veulent plus précises dans leurs choix: ainsi, plusieurs évoquent l’indicateur en présentant un téléphone.

Une édition norvégienne présente Maigret recevant un coup de téléphone.

D’autres éditions présentent un personnage important de l’intrigue, comme Line Marcia, imagée de façons fort différentes.

Maigret et Monsieur Charles: Nathalie, le Cric-Crac et le cognac

Le 11 février 1972, Simenon termine la rédaction de Maigret et Monsieur Charles. Ce sera son dernier Maigret, et son dernier roman tout court. Sa veine de romancier sous patronyme s’éteint avec un Maigret, comme c’est avec un Maigret qu’elle avait été inaugurée.

Pour illustrer le titre de ce dernier roman, publié en juillet 1972, il faut évidemment connaître son intrigue. L’édition originale présente un des cabarets que « Monsieur Charles » avait l’habitude de fréquenter. La même enseigne est utilisée dans une édition au Livre de Poche.

Certaines éditions présentent des images de filles, du genre de celles que « Monsieur Charles » aurait pu rencontrer pendant ses « fugues ».

D’autres éditions proposent un portrait de Nathalie Sabin-Levesque.

Une édition espagnole montre le meurtre de Jo Fazio. Une édition hongroise propose l’illustration de l’alcoolisme de Nathalie, avec une bouteille de cognac. Enfin, une édition anglaise présente de façon symbolique et dramatique toute la complexité des relations entre Nathalie et son mari.